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PRESSE ABITARE KIDS

sommaire

2016

 
 

PAPERJAM

janvier 2016

Au-delà des frontières

Après plusieurs belles années et quelques success-stories d’envergure, l’expansion du e-commerce made in Luxembourg est aujourd’hui ralentie par des frais de livraison dissuasifs. Le manque de solutions de paiement en ligne abordables est l’autre pierre d’achoppement, surtout pour les petits commerçants. Du coup, sortir le business du pays reste encore compliqué.

Avec 80% des internautes ayant déjà acheté en ligne, selon des données du Statec, le Grand-Duché constitue un marché appétissant pour les e-commerçants. Parmi les produits stars, on retrouve classiquement les livres, réservations d’hôtel, billets d’avion, vêtements et accessoires de mode. «La vente en ligne vient bouleverser le rapport aux consommateurs. Les petits acteurs locaux ne sont pas tous prêts à amorcer ce passage. Il y a heureusement des bons exemples, mais je dois dire qu’on n’est pas beaucoup aidés, cadre Pierre Friob, aux commandes d’Abitare depuis 2000. Le pays a toujours misé sur une approche des grands groupes, or ce sont surtout les PME qui ont besoin de soutien.»

Se lancer directement en ligne ou y transférer une partie de son business est encore loin d’être l’affaire de quelques clics. Un constat que partage Valérie Conrot, alias la Dénicheuse, qui propose ses coups de cœur déco et mode sur son site web. «Venant d’un tout autre secteur, j’ai appris sur le tas, en essayant. Parler à quelqu’un qui a connu les mêmes difficultés permet de gagner énormément de temps.»

Fondée en 2015 par cinq pionniers, Luxcaddy, Xantor, Petites Choses, Abitare et Only Keys, la fédération ecom.lu, créée dans le giron de la CLC, répond à cette demande de conseils et ambitionne de trouver des solutions concrètes aux blocages communs. «Nous avions besoin d’une structure pour adresser les problématiques spécifiques aux e-commerçants et qui se batte pour les défendre, explique Pierre Friob, son fondateur. La plupart des e-shops locaux ne sont pas connus des Luxembourgeois. Il y a aussi tout un travail de promotion à effectuer.»

ecom.lu est une fédération professionnelle transsectorielle. «C’est notre canal de distribution qui nous unit, embraie Jacques Lorang, cofondateur de Luxcaddy et membre fondateur d’ecom.lu. Tout le monde fait face aux mêmes défis. En restant dans son coin, on est condamné au statu quo. Or le pays a un potentiel immense, encore largement inexploité.»

Un modèle à développer

Quelques mois après le dépôt de ses statuts, la jeune fédération mixe aujourd’hui pure players et industries classiques. Elle rassemble 34 membres, de Flibco et CFL pour le transport à Auchan Drive et Luxcaddy pour l’alimentation, ou encore InteRoute et Post du côté logistique et livraison.

Autre axe de travail, tout aussi utile: le lobbying auprès des instances publiques, mais aussi des géants du paiement pour enfin créer un environnement propice. «En ligne, tout doit aller vite, explique Valérie Conrot. L’achat est souvent spontané. Dès qu’il y a une difficulté, l’internaute s’interrompt.» «Plus le tunnel de paiement est long et compliqué, plus on a de chance de perdre la vente. À une trentaine, nous aurons plus de poids pour aller voir les grands acteurs des paiements en ligne, comme Paypal, qui imposent des tarifs dissuasifs au Luxembourg et s’intéressent peu au marché local», affirme le président d’ecom.lu.

Le manque d’options logistiques est un autre obstacle décourageant l’expansion de certains entrepreneurs du web. Pour le moment, envoyer un colis de Trèves à Berlin coûte environ trois fois moins cher qu’entre Luxembourg et Trèves. Avec un achat moyen de 80 euros en ligne, cela peut freiner une vente. «Sortir du Luxembourg est encore très compliqué, chaque pays ayant une taxe d’entrée. Sur des petits montants, c’est une barrière infranchissable», regrette Pierre Friob. «Il n’y a pas d’offre qui réponde directement aux besoins du secteur, constate Jacques Lorang. Par exemple, il n’y a aucune entreprise qui propose de la livraison de produits frais. Nous avons dû l’internaliser.» Et la Dénicheuse de témoigner: «Dès qu’il y a un passage de frontière, les tarifs s’envolent. Cela se répercute forcément sur le client final, qui lui ne sait pas forcément qu’il visite un e-shop luxembourgeois. La rapidité de livraison entre aussi en compte. Ce n’est, malheureusement, pas quelque chose qu’on peut maîtriser soi-même. Cela fait partie des sujets qu’on aborde au sein d’ecom.lu.»

100% en ligne, la Dénicheuse et Luxcaddy ne sont en contact avec leurs clients qu’à travers leur site web, un modèle assez rare au Luxembourg. «Au départ, j’ai hésité à investir dans un magasin physique, mais les contraintes financières et logistiques étaient trop importantes. J’ai préféré n’exister qu’en ligne. Dans ce scénario, se contenter du marché luxembourgeois est presque impossible pour rentrer dans ses frais. J’ai, dès le départ, ciblé les ‘shopaholics’ français», partage Valérie Conrot, qui attire aujourd’hui une clientèle à 51% luxembourgeoise et 49% française. Ses prochaines étapes en 2016 seront de développer le marché belge et de creuser le volet responsif et le créneau des cadeaux d’entreprise.

Chez Luxcaddy, supermarché en ligne qui livre ses produits frais dans tout le pays, c’est le système IT, conçu in-house et affiné en permanence, qui est à la base du succès de l’entreprise. 70% des commandes se faisant après 17h pour le lendemain, l’équipe doit être réactive. «Notre stock se gère automatiquement et nous proposons un tracking en temps réel de la livraison, c’est un de nos points forts», dévoile Jacques Lorang. Fruits et légumes, produits laitiers et boissons font partie des favoris. Démarrée à deux avec quelques camions et 650 produits, l’entreprise emploie aujourd’hui une dizaine de personnes et propose 6.000 références. Depuis ses débuts en 2007, elle croît chaque année de 20%. Pour le moment, les cinq camions de la marque ne sillonnent que les routes locales. «Le marché luxembourgeois n’est pas encore saturé, indique-t-il. Il est encore en croissance et nécessite beaucoup d’attention. Nous devons constamment travailler notre visibilité. C’est l’offre de produits locaux et la simplicité d’utilisation de notre plateforme qui nous aident à nous distinguer. À long terme, pourquoi ne pas livrer en France ou en Belgique?»

Approche hybride

Pour les commerçants traditionnels partis à l’assaut du web, le chemin a souvent été semé d’embûches. Parmi les premiers à développer un site en flash au Luxembourg, Abitare, enseigne de décoration d’intérieur fondée en 1991, a pris ce virage il y a déjà 10 ans, ensuite rejoint par sa société sœur Abitare Kids. Dès 2005, la marque propose des listes de naissance sur internet, un système inédit sur le marché. À partir de 2009, la demande explose en France et en avril 2011, elle investit dans un e-shop flambant neuf. «Ce pari s’est avéré payant puisqu’aujourd’hui 25% de notre chiffre d’affaires pour la branche se fait en France où nous n’avons pas de magasin physique, déclare Pierre Friob. Ces derniers mois, le marché luxembourgeois monte également en puissance. Acheter en ligne et local devient un réflexe, même lorsque le vendeur est situé à 5 minutes.»
«Acheter en ligne et local devient un réflexe.»
Pierre Friob, fondateur d’ecom.lu
Autre illustration d’une stratégie multicanale, Smets, label bien connu des férus de mode, a construit une approche digitale pas à pas. Depuis 2011, l’enseigne multimarque s’est transformée pour toucher une clientèle plus internationale. La première étape a été une présence sur le portail international Farfetch, puis un e-shop en bonne et due forme en 2014. Pour supprimer les contraintes horaires, le groupe s’est ensuite équipé d’un point de livraison de colis accessible nuit et jour. «Le commerce en ligne est, depuis plusieurs années, le seul à afficher une croissance à deux chiffres, constate Carine Smets, cofondatrice du groupe avec son mari Thierry. Nous vendons aujourd’hui nos produits de New York à Sao Paulo, d’Auckland à Melbourne. Pour y arriver, l’investissement humain et financier a été plus que conséquent.» Actuellement, l’entreprise familiale emploie 110 collaborateurs et gère un réseau de 10 magasins, qui viennent en renfort de son e-shop. 35% des produits proposés par le groupe figurent en ligne et 65% du chiffre d’affaires se fait à l’étranger, en particulier aux États-Unis et à Hong Kong.

Proposer ses produits via un e-shop ne supprime pas le contact direct avec le client. Les internautes sont ainsi nombreux à chercher des informations en ligne, avant d’aller voir et toucher le produit en magasin ou de se faire livrer dans un point de vente dédié. «Nous recevons énormément de questions par mail ou via notre hotline. Plus l’achat est important, plus la qualité du service apporté est décisive», ajoute Pierre Friob. «L’interaction avec mes clients est très importante, le rejoint Valérie Conrot. Je personnalise toujours les envois pour essayer de briser la froideur d’internet. J’apprécie les feed-back, je réponds aux questions et je connais mes habitués.»

Proposer ses produits via un e-shop ne supprime pas le contact direct avec le client. Les internautes sont ainsi nombreux à chercher des informations en ligne, avant d’aller voir et toucher le produit en magasin ou de se faire livrer dans un point de vente dédié. «Nous recevons énormément de questions par mail ou via notre hotline. Plus l’achat est important, plus la qualité du service apporté est décisive», ajoute Pierre Friob. «L’interaction avec mes clients est très importante, le rejoint Valérie Conrot. Je personnalise toujours les envois pour essayer de briser la froideur d’internet. J’apprécie les feed-back, je réponds aux questions et je connais mes habitués.»

Si le nombre de commerçants luxembourgeois ayant bâti une véritable approche digitale est encore limité, la prise de conscience de l’importance de ce canal de vente commence à se diffuser. «Certains ont des sites ou des pages Facebook, mais trop peu y consacrent l’énergie et les moyens requis, achève Pierre Friob. Nous sommes aujourd’hui dans une situation intermédiaire. On estime que les e-commerçants ont pris entre 15 et 20% de parts de marché, ce qui a fait du mal aux commerçants classiques. Pourtant, ils ne sont que rarement rentables. Le format du futur est un magasin physique doté d’une digitalisation poussée. Ce sera un passage obligé pour tous les commerçants.»

Texte de Florence Thibaut / Retrouvez cet article sur paperjam.lu


 
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2015

 
 

DELANO N°40

décembre 2015

A room to be child in

Once upon a time, a perfect child's room was a functional one. Today, we know youngsters thrive better if coziness, room to play and good design are also included. Investing in furniture that can evolve as your child grows will limit the costs.

When it comes to designing your child's room, there are a lot of expectations to live up to and needs to cover--and the fact that these change on a regular basis as your kid grows up doesn't make things easier. The first real challenge is when baby moves towards the active toddler years and the room stops being a place where your child jus1 sleeps. Your time marvelling over the cute crib. Tasteful mobile and matching duvet and changing-table mattress is over. Ins1ead you must now create a space where your offspring can play and--as child psychologists put it--"develop their creativity and express their personality". So start by looking at the room through your child's eyes. Is everything reachable? Is there space enough to play a game that will last several days? Is there a cosy spot?
A place to hide, to draw, to read? Most importantly, make a place for toys. toys and more toys.

PLAY SPACE

"When designing a child's room, the central thing to make space for is play," says François Bourmanne, manager of the 2,700 square metre Abitare Kids store in Junglinster. "It's all about finding the perfect combination of functional, fun and cosy. It's not always easy, also because children's rooms often have small surfaces. But there are plenty of solutions available today, including easy-to-use storage units with elements that have wheels for example. Of course, opting for flexibile furniture which adapts, grows and transforms to meet your child's ongoing needs is a really good idea."
For instance, investing in flexible furniture will allow you to change the height of the bed. "It works for all ages," says Bourmanne. "When your child feels secure enough to move from a low bed you can raise it so there's a space underneath to play or hide in. Later on, the bed can be raised further to make space for a desk and when the teenage years arrive, you can go back to a low bed, sofa style." Abitare Kids works with several brands that offer transformable furniture, like the well-known Danish mark Flexa (which also has a store of its own in Luxembourg) and sees a high demand for such systems. The store also carries a large selection of furniture made of natural materials, which is another popular trend. Anything crafted in wood, for example, is very much "in".
"The ecological aspect has become more important and parents also pay increasing attention to the technicality of the products intended for their children." explains Bourmanne.
Forget about the plain foam mattresses you slept on when you were young. Today's parents look into the breathability of the mattress they are buying, just as they appreciate the ergonomics of a chair and thoroughly check that materials used are non-toxic and non-allergenic. But security and comfort isn't all that's needed to get the equation right.
"We favour brands that offer great qualily but that will also surprise our clients, whatever their age." explains Pierre Friob, managing director of Abilare Kids, who was inspired to open the store 10 years ago when his own children were young 'I was frustrated about the offer in Luxembourg." he says. "I wanted something more emotional, more cheerful and more colourful. Our philosophy is: 'all the colours of childhood". We aim to capture both children's and parent's imagination. A perfect example is our tree house beds--everybody wants one!" Abitare Kids will start exporting its concept next year by opening six stores in Barcelona. Its own collec1ion of interior decoration, furniture and clothing is also underway (the first items will be out beginning 2016).
Nowadays, it's easy to find a bed, a closet and storing units that can evolve as your child grows. Especially if you opt for neutral colours and clean lines, as this not only prevents the furniture from becoming quickly outdated but also allows you to easily change the décor.

REGULAR REFRESHES

Changing the curtains and the colour of the bedspread, adding new pictures, a new rug, some different cushions and so on will make a whole new room. Be prepared to do this. No interior decoration will last more than a few years in a child's room. Batman obsessions, jungle themes and pink princess bubbles rarely last. The way you decorate the room is nonetheless essential as it is what will define the room's atmosphere and make it a personalised space.
If you have many hours to spend, go surfing for inspiration on Pinterest. There is also a fair amount of stores in which you will get creative ideas, and yes, you should of course also listen to your child. Orange walls are generally a bad idea, but if your kid really, really wants it, compromise. Paint one wall orange and buy orange lamps and toy boxes. The most important thing is that his room becomes your child's, a place where he or she can feel totally "at home".

Text by Neel Chrillesen


 
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FLYDOSCOPE N°5

décembre 2015

Lever les barrières

Apres l'effervescence des années 2000, le secteur de l'e-commerce se cherche un nouvel élan. Deux grands blocages lui compliquent la tache dans un contexte transfrontalier : les solutions de paiement en ligne, souvent onéreuses, et la logistique locale, peu au fait des contraintes des e-commerçants. Deux chantiers que la toute jeune fédération eCom a déjà pris à bras-le-corps.

Un sondage mené par le Statec en 2013 révèle que plus de 80% des internautes du Grand-Duché se sont déjà laissés séduire par un achat en ligne. Le pourcentage est alléchant pour les marchands ayant transféré une partie ou l'ensemble de leur business en ligne. Lancer son e-shop est pourtant loin d'être une sinécure, surtout quand il s'agit d'aller au-delà des frontières grand-ducales. Fondée en 2015 par cinq e-commerçants de la Place pour accélérer le développement du secteur, la fédération eCom s'est notamment fixé pour objectif d'aider les commerçants lambdas à se lancer dans la vente en ligne au Luxembourg, mais aussi à l'étranger, une condition de survie pour une bonne partie d'entre eux. « Nous avions besoin d'une structure pour adresser les problématiques propres aux e-commerçants. La vente en ligne vient bouleverser le commerce classique et le rapport aux consommateurs », explique Pierre Friob, son fondateur, également aux manettes d'Abitare depuis 2000. Créée dans le giron de la CLC, c'est la première fédération professionnelle trans-sectorielle. Elle mélange aujourd'hui pure players et industries traditionnelles et compte 33 membres représentant plusieurs pans de l'économie, de Flibco et CFL pour le transport à Auchan Drive et luxcaddy pour l'alimentation. Le dessein sous-jacent est aussi de faire du lobbying auprès des pouvoirs publics pour enfin créer un environnement légal et technique adapté aux contraintes du commerce en ligne, par essence international. « le commerce évolue, il faut réagir! Ensemble, nous aurons plus de poids pour aller voir les géants de la livraison ou des paiements en ligne comme Paypal, qui imposent des tarifs dissuasifs au Luxembourg et s'intéressent peu au marché local. Autre frein, pour le moment, envoyer un colis de Trèves à Berlin coûte beaucoup moins cher qu'entre Luxembourg et Thionville. C'est, une entrave de taille aux échanges transfrontaliers. »

SORTIR DU TERRITOIRE

Parmi les premiers à développer un site en Flash au Luxembourg, Abitare, spécialiste du meuble et de la décoration d'intérieur fondé en 1991, a pris le virage du web il y a déjà une dizaine d'années, rejoint ensuite par sa société soeur Abitare Kids. Illustration du long cheminement nécessaire pour définir la bonne stratégie en ligne, des 2005, la marque propose un systeme de listes de naissance sur internet. À partir de 2009, la demande explose en France et, en avril 2011, Abitare se dote d'un e-shop flambant neuf. « Cette évolution de notre site historique a signé notre entrée sur le terrain du e-commerce en tant que tel, partage Pierre Friob. Nos investissements se sont avérés payants puisqu'aujourd'hui, 25 % de notre chiffres d'affaire pour la branche se fait en France où nous n'avons pas de magasin. Ces derniers mois, le Luxembourg monte également en puissance. Acheter en ligne et local devient un réflexe, même quand le vendeur est situé à 5 minutes. » Collections exclusives sur le web, rapidité de livraison ou intuitivité de la plateforme sont autant d'éléments différenciateurs. Enseignes physiques et sites internet peuvent se compléter. « Une partie de la vente ne se fait déjà plus physiquement. Autre tendance, le digital apporte désormais beaucoup de trafic en magasin. Ce sont généralement des profils de clients intéressants, car déjà bien informés. » En 2015, sept collaborateurs du groupe se dédient au e-shop ainsi qu'aux réseaux sociaux. « Y consacrer des moyens est indispensable. »
Si très peu de commerçants luxembourgeois ont déjà construit une véritable approche digitale, la prise de conscience de l'importance croissante de ce canal de vente commence à se répandre dans tous les secteurs. « Certains ont des sites, mais peu y accordent beaucoup d'énergie. C'est rarement une priorité. Les générations qu'on appelle digital natives ou millennials ont une relation très différente au commerce et des modes de consommation différents. Ce sont eux les futurs clients. Ce sont des générations qui recherchent de l'individualité, du plaisir et de l'émotion dans l'achat. Ne pas en tenir compte, c'est déjà se priver d'une partie de sa clientèle », achève Pierre Friob.

Texte de Florence Thibaut


 
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MAGAZINE MILK


MILK est un magazine de mode enfantine pour des parents contemporains.
Créé en 2003 par Isis-Colombe Combréas, il est aujourd'hui distribué à près de 77.000 exemplaires en France et à l'étranger.
Plus d'informations sur milkmagazine.net

MILK N°50

novembre 2015
La toute nouvelle édition du magazine MILK présente 4 articles ABITARE KIDS.
Du sac de rangement à la chaise haute en passant par le lit cabane enfant, laissez vous
séduire par notre sélection.

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1. PLAY&GO Rangement malin
2. Chaise haute
3. Mobile
4. Lit Cabane  enfant WARCHILD
 

MILK N°49

juillet 2015
Le N°49 de l'édition MILK vous propose de découvrir la marque de meubles pour enfants FLEXA.
 Avec une gamme de lits évolutifs déclinés en plusieurs coloris, la marque FLEXA
accompagne vos enfants de la naissance à l'adolescence. A découvrir absolument !

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1. Lit mezzanine FLEXA 
 

MILK N°48

mai 2015
C'est les vacances d'été avec le magazine MILK N°48. Rien de mieux que notre lit cabane HANG OUT
de la marque Life Time pour que votre enfant puisse s'amuser !

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1. Lit Cabane HANG OUT
 

MILK N°47

fevrier 2015
Dans l'édition 47 de MILK on parle de révolution.
FLEXA nous fait découvrir sa nouvelle collection de textiles FOREST pour révolutionner
la chambre de nos enfants. Originaux et colorés, les textiles FOREST égayeront leur univers !

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1. Textiles Forest FLEXA

2014

 

MILK N°46

novembre 2014
L'exemplaire N°46 de MILK se marie parfaitement avec notre Lit Cabane WARCHILD de Dutchwood. Offrez à votre enfant non seulement un lit en bois brut de haute qualité, mais aussi un espace de jeuxqui lui permettra de s'épanouir.

Découvrez le magazine MILK N°46

Acheter l'article présenté sur l'annonce :
1. Lit Cabane enfant WARCHILD
 

MILK N°45

septembre 2014
Dans le numéro 45 de MILK, on parle des pré-ados.
ABITARE KIDS pense tout spécialement à eux en présentant le lit cabane enfant STRANDHUIS de Dutchwood !

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1. Lit Cabane superposé STRANDHUIT
 

MILK N°44

mai 2014
C'est la sortie de l'édition N°44 du magazine MILK. Nous vous proposons le lit cabane enfant CANAL de Dutchwood.
Offrez à vos enfants non seulement un merveilleux endroit pour se reposer, mais aussi une aire de jeux unique.

Découvrez le magazine MILK N°44

Acheter l'article présenté sur l'annonce :
1. Lit Cabane superposé CANAL